Le « Bullwerk », mot germanique décrivant une enceinte fortifiée entourée d’arbres, est arrivé en France il y a quelques temps déjà, alors que Paris était encore fortifiée.

Le temps passant tel un cheval camarguais, « bullwerk » devint « boulevard ». Les comédiens des faubourgs jouaient leurs pièces non subventionnées (par le Saint Jack) au pied des murailles, donnant ainsi naissance au théâtre de boulevard.

Puis les murailles disparurent, mais les « murailles s’envolent, les mots restent ». Le Boulevard de la porte Saint Jacques voyait le jour et son avenir devait un jour être couronné de gloire.

Le 1er septembre 2010 : Ronan, Virak, Hélène, Luc Julien et moi même sommes accueillis par la société Troisième Oeil, prompts à partager cerveaux, humour et bureaux.

Merci à eux.

Nouveaux bureaux raphaël Daguet scénographe

Et comme toujours, pour bien finir l’article, une petite « sucrerie photographique » : le chiotte de Normandie, au papier peint kitsch, me procure des instants d’amusements incroyables.


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